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09.03.2007

Simone veil soutien sarkosy

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Voila, un des derniers dinosaures d'un centre mou qui a failli entrainer la mort des cette idéologie centriste, voie courageuse s'il en est, a pris position dans la campagne présidentielle. Elle soutien Sarkosy. Si cette position n'est pas surprenante , le ton employé l'est plus. Je trouve totalement déplacé et injurieux de dédaigner ceux qui crois en un avenir nouveau derrière Fraçois Bayrou. Elle indique que  «Bayrou ne représente que lui-même ». Le jour ou un nouveau sondage (le parisien-i télé) place Bayrou à 24%, (Sarko à 26% et Ségo à 25%), ses propos semblent bien ridicules. Elle n'a pas vu que la société attend autre chose, une autre politique, un autre avenir. Elle n'a pas compris que les choses doivent changer.

Par cette déclaration, elle représente bien cette France des années 70 -80, celle des politiciens qui ont fait la France de 2000. Elle est de ceux qui ont conduit à la débâcle de notre pays. Au lieu de comprendre, comme Bayrou l'a fait, les erreurs commises et la nécessité de passer à autre chose; elle nie l'évidence.

Ce soutien à Sarkosy est donc bien l'illustration de ce que nous pensons. Sarkosy est bien le candidat de la continuité des echecs passés. Son intervention de ce soir sur France 2 faite de promesses multiples, et imprécises enrobées de volontarisme l'illustrait également. Sous un enrobage de volontarisme et de libéralisme contrôlé , rien de bien neuf à l'UMP ...



Allez, au revoir madame Veil, vous n'êtes plus cette femme progressiste et visionnaire. Celle qui à fait faire un bond gigantesque pour notre société. Si vous le pouvez, oubliez cette erreur politique, la france a encore besoin de vous et de ce que vous représentez.

 

Ne tournez pas le dos à la france des années futures!!!


Une preuve encore que l'UDF a changé, Le centre existe bel et bien n'en déplaise à ceux qui plaident pour une alternance gauche-droite qui les déculpabilise. Après les échecs de la gauche, c'est la droite qui échoue pour les mêmes raisons puis la gauche qui échoue puis la droite puis la gauche ,... En si on mettait enfin de la concurrence et de l'efficacité dans la politque de notre pays? Comme le dit mon shampoing (ah oui, c'est vrai, je me rase le crâne,...pratique de chauve...), Nous le vallons bien.


Bonne nuit.


Dès que j'en ai le temps, un petit mot sûrement acerbe sur la candidature de M.FOURGOUS, pour les municipales de 2008. Je crois qu'il s'est trompé d'un an .... . N'oublions pas que Trappes ne doit pas devenir la succursale et le lieu des expériences sociales du monarque d'élancourt (un autre Fourgous, vous savez, celui qui est notre député... si, si, depuis 5 ans, il y a un député sur notre circonscription, j'vous le jure. Moi aussi, ç'a ma étonné quand je l'ai appris...).


Re-bonne nuit.

 

credit photo: © Pierre Verdy / AFP/Archives http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/ph...

Commentaires

Bayrou, homme de paille 2007.

Le système adopte décidemment toujours les mêmes stratégies. Le plus dramatique est de voir que de trop nombreux français se laissent encore berner !
Depuis des semaines, Bayrou est supposé incarner selon un certain nombre de médias, une alternative aux deux frères ennemis UMP et PS ; de par son ancrage au centre, il est dit de lui qu’il apporte une réponse aux déçus de droite comme de gauche qui souhaitent voir la France prendre une nouvelle direction.
Grande « surprise » de l’année 2007, Bayrou semble avoir les sondages pour lui : 22% des intentions de vote ! Juste derrière Nicolas et Ségolène qui culminent respectivement à 29 et 24 % environ. L’UDF serait donc la troisième voie, extérieure au clivage droite/gauche et opposée à la sclérose politique des dernières décennies. Cela ne vous rappelle-t-il pas les élections de 2002 ? Le scénario fut le même, avec cette fois comme protagoniste un certain Jean Pierre Chevènement, au sujet duquel les médias ne tarirent pas d’éloges. Comme Bayrou, ses scores dans les sondages officiels atteignirent des sommets : l’IFOP annonça jusqu’à 16%, en n’accordant que 7% à Jean Marie Le Pen…et ce fut l’inverse qui se produisit à 1% près.
En 2007, le système en place réutilise les sondages stratégiques comme autant d’injonctions de ne pas voter Le Pen, diffusés massivement afin de détourner les français du changement véritable. Une façon de dire au peuple « mais non, il n’y a pas que l’UMP et le PS, voyez M. Bayrou si vous souhaitez rompre avec la dichotomie droite ou gauche »
Voilà donc un parfait homme de paille pour l’UMPS qui créé ainsi une opposition fictive, inoffensive mais qui donne néanmoins au peuple français l’illusion qu’il dispose d’un choix clair.
Une manoeuvre destinée à détourner les français du candidat du véritable renouveau, dangereux pour les oligarques en place et leurs intérêts personnels.
Car le système tremble. Il tremble devant le candidat national, seul à proposer un véritable programme. Il tremble devant la progression des idées patriotes du fait de l’exactitude des prévisions de JMLP quant à la mondialisation, l’appauvrissement des français, l’immigration ou l’insécurité croissante. Autant de phénomènes auxquels aucun des candidats du trio UMPSUDF ne propose de solution. Et c’est bien de trio qu’il faut parler, car Bayrou n’est pas un nouveau né politique ; contrairement à la propagande médiatique, le « troisième homme » de 2007 a participé et participe encore conjointement avec l’UMPS à la destruction programmée de la France et de son peuple. N’oublions pas que le président de l’UDF a participé aux gouvernements de Balladur et de Juppé en tant que ministre de l’éducation nationale. Il n’est donc pas étranger à la décadence qui sévit au sein des établissements scolaires comme universitaires, à l’abaissement du niveau culturel des jeunes français et à la perte des valeurs civiques que l’éducation doit leur inculquer.
Fervent partisan du fédéralisme, Bayrou fit en 2005 une grande campagne en faveur du « oui » au référendum relatif au traité constitutionnel européen, à l’encontre de l’avis de 55% des français.
Contrairement à la désinformation matraquée par nos médias, Bayrou a toujours fonctionné avec les partis du système et collaboré avec eux sur les éléments essentiels, comme l’a illustré l’épisode de la constitution européenne. En témoigne aussi sa « volonté » de réformer la procédure pénale dans le sens de la démagogie et du laxisme propres à ses compères.
C’est d’ailleurs en raison de ces connivences que Nicolas n’exclue pas une éventuelle nomination de Bayrou à la fonction de chef de gouvernement, et que le président de l’UDF n’hésiterait pas à récompenser ceux de ses amis qui oeuvrent au PS si d’aventure il accédait à la magistrature suprême.
Car contrairement à ce que les médias veulent faire croire au peuple français, être centriste ne signifie pas être indépendant ou « alternatif », mais savoir se vendre au gré de ses intérêts propres afin de conserver une place confortable au sein du système.

Que Bayrou prenne garde ! Car si comme lui Chevènement fut la coqueluche des médias et instituts de sondage lorsqu’il fut l’homme de paille de 2002, il gît aujourd’hui dans les oubliettes de la politique…

Ecrit par : rexlegis | 18.03.2007

Bayrou, homme de paille 2007.

Le système adopte décidemment toujours les mêmes stratégies. Le plus dramatique est de voir que de trop nombreux français se laissent encore berner !
Depuis des semaines, Bayrou est supposé incarner selon un certain nombre de médias, une alternative aux deux frères ennemis UMP et PS ; de par son ancrage au centre, il est dit de lui qu’il apporte une réponse aux déçus de droite comme de gauche qui souhaitent voir la France prendre une nouvelle direction.
Grande « surprise » de l’année 2007, Bayrou semble avoir les sondages pour lui : 22% des intentions de vote ! Juste derrière Nicolas et Ségolène qui culminent respectivement à 29 et 24 % environ. L’UDF serait donc la troisième voie, extérieure au clivage droite/gauche et opposée à la sclérose politique des dernières décennies. Cela ne vous rappelle-t-il pas les élections de 2002 ? Le scénario fut le même, avec cette fois comme protagoniste un certain Jean Pierre Chevènement, au sujet duquel les médias ne tarirent pas d’éloges. Comme Bayrou, ses scores dans les sondages officiels atteignirent des sommets : l’IFOP annonça jusqu’à 16%, en n’accordant que 7% à Jean Marie Le Pen…et ce fut l’inverse qui se produisit à 1% près.
En 2007, le système en place réutilise les sondages stratégiques comme autant d’injonctions de ne pas voter Le Pen, diffusés massivement afin de détourner les français du changement véritable. Une façon de dire au peuple « mais non, il n’y a pas que l’UMP et le PS, voyez M. Bayrou si vous souhaitez rompre avec la dichotomie droite ou gauche »
Voilà donc un parfait homme de paille pour l’UMPS qui créé ainsi une opposition fictive, inoffensive mais qui donne néanmoins au peuple français l’illusion qu’il dispose d’un choix clair.
Une manoeuvre destinée à détourner les français du candidat du véritable renouveau, dangereux pour les oligarques en place et leurs intérêts personnels.
Car le système tremble. Il tremble devant le candidat national, seul à proposer un véritable programme. Il tremble devant la progression des idées patriotes du fait de l’exactitude des prévisions de JMLP quant à la mondialisation, l’appauvrissement des français, l’immigration ou l’insécurité croissante. Autant de phénomènes auxquels aucun des candidats du trio UMPSUDF ne propose de solution. Et c’est bien de trio qu’il faut parler, car Bayrou n’est pas un nouveau né politique ; contrairement à la propagande médiatique, le « troisième homme » de 2007 a participé et participe encore conjointement avec l’UMPS à la destruction programmée de la France et de son peuple. N’oublions pas que le président de l’UDF a participé aux gouvernements de Balladur et de Juppé en tant que ministre de l’éducation nationale. Il n’est donc pas étranger à la décadence qui sévit au sein des établissements scolaires comme universitaires, à l’abaissement du niveau culturel des jeunes français et à la perte des valeurs civiques que l’éducation doit leur inculquer.
Fervent partisan du fédéralisme, Bayrou fit en 2005 une grande campagne en faveur du « oui » au référendum relatif au traité constitutionnel européen, à l’encontre de l’avis de 55% des français.
Contrairement à la désinformation matraquée par nos médias, Bayrou a toujours fonctionné avec les partis du système et collaboré avec eux sur les éléments essentiels, comme l’a illustré l’épisode de la constitution européenne. En témoigne aussi sa « volonté » de réformer la procédure pénale dans le sens de la démagogie et du laxisme propres à ses compères.
C’est d’ailleurs en raison de ces connivences que Nicolas n’exclue pas une éventuelle nomination de Bayrou à la fonction de chef de gouvernement, et que le président de l’UDF n’hésiterait pas à récompenser ceux de ses amis qui oeuvrent au PS si d’aventure il accédait à la magistrature suprême.
Car contrairement à ce que les médias veulent faire croire au peuple français, être centriste ne signifie pas être indépendant ou « alternatif », mais savoir se vendre au gré de ses intérêts propres afin de conserver une place confortable au sein du système.

Que Bayrou prenne garde ! Car si comme lui Chevènement fut la coqueluche des médias et instituts de sondage lorsqu’il fut l’homme de paille de 2002, il gît aujourd’hui dans les oubliettes de la politique…

Ecrit par : rexlegis | 18.03.2007

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