31.03.2007
Encore Trois semaines pour vous convaincre
Bonsoir,
Nous voila à quelques jours seulement d'un évènement majeur de notre quotidien ; L'élection d'un président est essentiel à la réussite indispensable de notre société. Ne nous relâchons pas !!!
Bayrou baisse légèrement dans les sondages et pourtant ... De nombreuses personnes sont sensibles à son orientation tout en craignant de voter pour cet homme qui change le système. Alors, modestement, voila ce que j'en pense:
1. Le vote Bayrou est un vrai vote de rupture qui va replacer les français au centre des préoccupations des élus. C'est un vote utile, le seul vote utile !!! Pas celui qui consisterai à faire gagner la droite ou la gauche mais celui qui ne vise qu'à faire gagner la France!!!
L'UDF a investi François Bayrou pour cette mission difficile, créer une nouvelle donne politique au delà des limites même de notre parti. Contrairement aux autres, nous sommes prêts à ouvrir les horizons politiques à tous ceux qui, dans le respect des règles de la démocratie, vondront partager notre objectif commun: La france.
2. Théo disait, au cours de notre dernière réunion de circonscription (25 personnes présentes et des absents excusés !!!), que nous devons bien rappeler à tous que la position de FB est le "et-et" et pas le "ni-ni". Nous voulons prendre les compétences là où elles se trouvent, parfois portées par des hommes de gauche et parfois portées par des hommes de droite. Au-delà de ce clivage immobilisateur, responsable en parti de l'enlisement de notre pays, nous sommes donc convaincus que la vérité politique est un mélange précis, mais exquis des idéaux de gauche et des idéaux de droite. A tout instants de notre vie, nous sommes confrontés à cette vérité: la vie n'est qu'un ensemble de compromis, de dialogue et de respect des différences.
3. Respect. Le mot est lâché et c'est le mot clé de l'idéologie à l'origine de l'UDF et de la campagne de françois Bayrou. C'est celui qui est au coeur de nos vie dans nos cités de la circonscription. Nous sommes tous dans le même bateau et nous n'avancerons qu'avec le respect de tous. J'y crois!!!
Sur le blog de daniel Farnier, le responsable de la section locale de l'UDF de St-Cyr l'ecole vous trouverez une explication implacable de l'absurdité des politiciens qui pensent que Bayrou n'aura jamais la majorité nécessaire à la mise en oeuvre de son projet. Il n'en est rien et, je crois plus à une alliance entre les centristes et les progressites de l'UMP ou du PS qu'en une alliance entre la Droite et l'extrème-droite (car il est assez illusoire de penser que les militants centristes se tourneront en grande majorité vers Sarko) ou entre la gauche "molle" et les gauches extrèmes
Aller, croyons en la france et donnons lui les chances de réussir en lui proposant de changer les règles d'une démocratie qui a échoué au cours des dernières années.
Bonsoir.
23:50 Publié dans petite reflexion personnelle | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : centriste, bayrou, trappes, saint cyr, farnier, cordin, UDF
05.02.2007
carte scolaire

Bilan des contributions sur le thème « Faut-il réformer la carte scolaire? »
La carte scolaire est un dispositif mis en place par l'éducation nationale et les rectorats dont les objectifs sont multiples:
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Assurer sur l'ensemble du territoire français l'accès à l'éducation et l'égalité de traitement des enfants.
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Proposer, grâce à une gestion décentralisée (via les rectorats), une diversité pédagogique et éducative constante, en adéquation avec la réalité et la diversité des régions françaises.
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Réguler de façon efficace la gestion du personnel éducatif et administratif en fixant à chaque rentrée des effectifs adaptés au variation du nombre d'élèves en primaire et dans le secondaire.
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Assurer la mixité sociale dans les établissements scolaires. Cette mission primordiale de l'éducation nationale est assurée par la sectorisation. C'est elle qui est au centre de tous les débats et sur laquelle je vais revenir.
La sectorisation:
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Principe:
Mixité et brassage des élèves, unis malgré leurs différences ethniques, religieuses et sociales au sein d'un établissement scolaire.
Dans les faits, on regroupe ensemble les enfants qui habitent dans la même commune ou dans les communes voisines. Ainsi, on souhaite regrouper les enfants des quartiers favorisés et ceux des quartiers plus populaires d'une même zones. Le brassage devant, à terme, favoriser le respect de l'autre car « on respect mieux quand on connait mieux ».
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La réalité du terrain:
Au delà de cet objectif idéal, la réalité est souvent bien différente.
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l'absence de diversité
La plupart des communes (des yvelines ) sont des communes peuplées qui possèdent plusieurs établissements scolaires (par exemple 3 collèges et 3 lycées à Trappes). Ainsi, chaque collège « appartient »à un quartier et la population qu'on y retrouve est bien souvent à l'image du quartier et non de la cité.dasn son nesemble le plus large. Peu de diversité, l'impression pour les enfants de rester confiné dans un groupe fermé, celui du quartier.
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le contournement:
Dans ce cadre, on assiste à l'émergence d'espaces protégés, coupés des violences urbaines ou isolés du quartier, les établissements privés, non concernés par la sectorisation.
Dans ce cadre, les classes plus aisées ou les personnes éduquées parviennent à contourner cette sectorisation.
Comment contourner la carte scolaire?
Il existe plusieurs stratégies pour éviter quand on le désire,la sectorisation.
En voici trois:
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possèder un logement (une adresse) dans le secteur d'établissements renommés
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domicilier son enfant chez des proches.
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Choisir pour son enfant des options qui ne sont pas enseignées dasn son établissement de secteur (langues étrangères par exemple).
Les conséquences sont multiples et conduisent très souvent à un isolement croissant des populations défavorisées qui ne connaisent pas les stratégies d'évitement. Les établissements de ZEP en sont le témoignage. La mixité recherchée n'est plus. Les plus aisées restent entre eux et les plus défavorisés également.
Au delà des choix des individus quand il les connaissent, certaines municipalités qui jouxtent des communes plus défavorisées ont choisi, pour attirer des classes moyennes (ou supérieures, ont chercher à construire sur leur territoire des établissement pouvant acceuillir leurs enfants et donc leurs éviter la sectorisation dans les établissment plus défavorisés (c'est le cas d'une ville voisine de trrappes qui a construit il y a quelques années un lycée (les pressions politiques sont parfois importantes et favorisent les investissements de l'état) dans le but (inavoué) d'éviter aux enfants de la commune une sectorisation sur trappes, au Lycée de la plaine de Neauphle. C'est totalement inadmissible!!!
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Que faire de la carte scolaire?
3 choix s'offrent à nous:
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La continuité
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L'aménagement
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La supression.
Que penser de ces trois choix?
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La continuité est défendu par certains hommes (ou femmes) politiques. Elle a le « mérite » d'entériner un dysfonctionnement avéré et de rassure les classes les plus favorisées, souvent politiquement influentes. C'est un choix que je ne fais pas.
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La suppression consiste à mettre en concurrence les établissemente pour qu'il attire les enfants ou plutôt les parents. Comment un établissment constitura alors ses classes? L'obligation d'acceuil? Impossible a mettre en place puisque les contigents des établissments sont limités par les locaux. Sur quelles bases mettre en place la concurrence, les locaux les accompagnements scolaires ou extrascolaires, les subventions alouées par les municipalités pour tel ou tel actions (voyages, informatique,...). C'est un leurre libéral qui n'est pas compatible avec la culture d'Education en france.
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Nous sommes pour la plupart à l'UDF. Ce choix politique est un choix de courage et de pragmatisme. Nous savons que la diversité de notre pays demande des réponses adaptées qui ne peuvent se satisfaire d'un « j'arrête tout ou je continue ».
Ainsi, je crois que la sectorisation est un acte fondateur et primordial de l'identité commune que doit développer l'EN. Au delà de ce rêve d'idéal, une refonte est nécessaire.
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Il faut revoir les secteurs de recrutement des établissements en faisant abstraction des limites communales (bassin d'éducation ?) et en appliquant une diversité aléatoire des établissements Pourquoi pas, pour l'entrée dans un collège, un choix aléatoire( difficile au plan politique mais tellement plus juste ...).
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Développer dans les établissements dit défavorisés des options rares et des filières d'excellences (classes prépa, iut, ...).
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Assurer une vigilance accrue sur les dérogations accordées.
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Assurer l'excellence des enseignements dispensés grâce à des professeurs motivés et qualifiés pour lesquels on met en place des conditions financières et professionnelles réellement intéressantes (15 heures d'enseignement et 3h de soutien scolaire au lieu de 18h d 'enseignement et rémunération d'un agrégé).
CONCLUSION:
Les solutions passent donc par l'attractivité des établissement délaissés et l' assurance que le détournement de cette carte scolaire ne soit pas pas aussi facile.
Enfin le problème de la sectoriasation ne se poserait pas si les politiques locales et sociales avaient assurer la mixité réelle des quartiers et si elles avaient par l'intermédiaire d'une politique économique assurée la croissance et le progrès social. De ce point de vu, les politiques des Trentes dernières années ont échoué.
Le débat de la réforme de la sectorisation n'est en fin e compte qu'une conséquence de la crise de notre société qui s'est développé au cours des gouvernances (PS RPR UMP).
23:07 Publié dans petite reflexion personnelle | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carte scolaire, SEM, UDF, cordin, Trappes
26.06.2006
des idées en pagaille-tome 1!
L'UDF est un parti moderne, renouvelé et ouvert à toutes les cultures, toutes les origines et toutes les classes sociales. A l'heure où la plupart des politiques, à gauche comme à droite discourent sur les luttes des classes, nous repondons par la FRATERNITE SOCIALE, la solidarités des classes. A l'heure où la plupart des politiques, à gauche comme à droite pronent la répression armée des troubles et de l'insécurité, et l'immigration choisi, nous répondons FRATERNITE!!! Nous ne sommes pas des faibles qui pensons que seul le dialogue permettra de vaincre l'insécurité. Nous sommes convaincu, je suis convaincu que le problème de l'insécurité touvera sa solution dans des mesures variées: La repression est un axe important, encore faut-il que le travail des forces de police soit bien encadré (évitons les bavures de quelques crétins qui jettent le discrédit sur tout une profession au combien nécessaire...) et qu'il soit suivi par une justice réorganisée, proche des personnes aussi bien dans l'espace que le temps: Le temps de la justice dans des affaires qui ne tiennent pas du grand banditisme doit être plus proche de celui des hommes. Dans le respect du droit des citoyens, je suis pour un recours accru à la comparution immédaite et à l'effectivité immédiate des peines (encore Plus de travail d'intérêt général, svp).
La répression ne tiens que si elle est accompagnée d'une projet de renouveau économique de grande ampleur: L'emploi est l'axe principal de la lutte contre l'insécurité.
- Tournons l'école vers les entreprises,
- proposont aux enfants consentant des formations professionnalisantes de bon niveau,
- ouvrons des passerrelles entre l'école et les entreprises,
- favorisons l'emploi des habitants (jeunes ou non!) de nos villes, non pas en arrosant encore et encore les entreprises de subventions mais en les rendants indispensables de par leurs compétences
- Dnnons aux employeurs la fléxibilté qu'ils attendent en contreparti d'un effort citoyen (un contrat signé) qui mele conditions de travail, rémunération et évolution de la carrière, la formation continue et l'accompagnement pour les plus démunis
- Que les dirigeants donnent l'exemple en indexant leurs salaires, rendus transparents sur les performances de leurs entreprise calculées selon un barême européen qui ajouterai aux performances boursières (le plus important actuellement) un indice d'épanouissement des employés, le chiffre d'affaires de l'entreprise, l'impact écologique des mesures prises par les dirigeants,...
Sur notre circonscription la population est très divers mais il est impossible de ne pas voir la souffrance de nombre d'entre nous. Seul le travail pour tous nous permettra de mieux vivre. Il ne suffit pas de faire tomber des tours et des immeubles, Il faut donner aux gens l'envie de respecter une institution qui, par sa politique, montre un intérêt évident pour les hommes et les femmes de ce pays.
Au boulot, tant au niveau local qu'au niveau national!!!
00:05 Publié dans petite reflexion personnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




